mercredi 12 juin 2013

Livre de cuisine visuel

Parfois on a juste envie de cuisiner et pas envie de lire entièrement, 2 fois, une recette, pour bien se préparer et ne pas oublier d'étape ou d'ingrédients et bien gérer le temps de préparation. Les indications et autres notes de bas de page, bien qu'utiles, peuvent être fastidieuses; si vous approuvez ce qui précède, ce livre de recettes, "Picture Cook" à paraître en octobre, est alors fait pour vous.

Les recettes sont expliquées sous formes de petits dessins, quelques flèches et quelques indications de quantités; ainsi que le prévient l'auteure, Katie Shelly, dans son intro, cette présentation ludique encourage grandement l'improvisation sur les plats présentés.

Par exemple dans les aubergines au parmesan, je mettrais bien quelques herbes ou épices dans la chapelure, ou je n’utiliserais pas forcément le même mélange de fromages...

Les recettes étant très visuelles, on voit d'un coup d’œil que le gruau nécessite 2 parts de liquide pour une de flocons d'avoine -le type d'info parfois plus laborieuse à trouver dans des recettes écrites. Si ce livre vous enthousiasme déjà, vous pouvez le pré-commander pour être parmi les premiers à le recevoir.. et à s'amuser avec !

lundi 10 juin 2013

Zero8, le resto 100 % sans allergènes

Si vous avez des amis sujets à différentes allergies alimentaires et que les recevoir devient parfois compliqué, invitez-les au Zero8; ce restaurant du Quartier Latin a veillé à éliminer de sa cuisine les 8 allergènes les plus courants : poissons et fruits de mer/arachides/noix/graines de sésame/lait/soja/oeufs/grains contenant du gluten (blé, orge, avoine, seigle, triticale).



Ainsi, les bières proposées sont sans gluten, et il est interdit d'amener de la nourriture, même des purées pour son bébé -ils s'engagent par contre à en offrir gratuitement.
On a débuté par une poêlée de champignons au persil et à l'ail; l'assaisonnement était léger pour laisser toute la place au goût des champignons. Un très bon début !



J'avais opté pour les cuisses de pintade confites, servies sur un lit de frites maison. Si j'aurais peut-être aimé plus de sauce, la viande était en tout cas absolument délicieuse !



Mon amie avait choisi le burger; celui-ci est servi sur un pain au manioc qui n'avait pas vraiment de goût. La boulette de viande a par contre été très appréciée !



Si on désire quelque chose de plus recherché que mayonnaise ou ketchup pour accompagner les frites, on peut choisir parmi quelques sauces maison (mayonnaise au wasabi, etc.) moyennant un petit supplément.


J'ai craqué pour un dessert, le pot de crème chocolat et espresso. C'était riche et gourmand, léger sur le café et goûteux au niveau du chocolat.



Bref, à part le pain du burger, on n'a pas eu l'impression que l'élimination de tous ces allergènes restreignait l'expérience gustative (d'ailleurs le plat du jour était un bœuf bourguignon, pour lequel j'ai failli opter). Le restaurant était plutôt occupé mais l'ambiance était tranquille et même si on restées très longtemps on ne nous a jamais incitées à quitter plus tôt. On recommande !

Prix : entrées 4 à 8 $, plats principaux 12 à 25 $, desserts 5-6 $, avant taxes et pourboire.

mercredi 5 juin 2013

Sur les bords du Léman

Après avoir visité Lausanne, j'ai poursuivi mon exploration du canton de Vaud, le long du Léman, en commençant par Vevey.


Lorsqu'on arrive à Vevey en train depuis Lausanne, juste avant d'arriver à la gare on croise un grand bâtiment vitré; on y aperçoit pas mal de gens en blouse blanches : c'est le siège social mondial de Nestlé. Outre le fait qu'on m'avait vanté la beauté de Vevey, le musée de l'alimentation m'avait aussi été recommandé; celui-ci, appelé Alimentarium, a été justement fondé par Nestlé dans leur ancien siège social, un magnifique bâtiment devant lequel, nonchalante, on trouve une statue de Charlie Chaplin; en effet, c'est là qu'il s'est exilé et a vécu les 40 dernières années de sa vie.


L'Alimentarium est à 10 minutes à pied de la gare, mais j'ai d'abord voulu errer sur le bord de l'eau; la vue sur les montagnes est magnifique : plus on approche l'extrémité Est du lac, plus elles se rapprochent et semblent imposantes, magnifiques et majestueuses.


Le village lui-même était bien tranquille -un vendredi peu avant 10 h. Le centre est pavé et on anticipe comme il peut être agréable d'y prendre un verre en soirée ou le week-end.


En arrivant à l'Alimentarium, on remarque d'abord leur potager; en ce début avril pluvieux, il n'y avait cependant pas encore beaucoup d’espèces qui avaient poussé. Les dents-de-lion étaient visiblement en pleine saison : à Lausanne, tous les restaurants en proposaient en salade ! En effet, le pissenlit se consomme jeune, cueilli dès la fonte de la dernière neige, afin qu'il soit tendre et pas trop amer.


L'Alimentarium comprend 4 sections : Cuisiner / Manger / Acheter / Digérer. Il y a également un espace d'expositions temporaires; celui-ci était en travaux le jour de ma visite, ce qui résultait en un billet d'entrée à 50 % (6 francs suisses au lieu de 12). De nombreux ateliers sont également organisés pour les enfants, de façon individuelle ou en groupe scolaire, ainsi que des ateliers de cuisine. Dans l'entrée, des guides d'expositions temporaires passées sont en vente à bas prix.


En haut, "l'espace Nestlé", situé dans une ancienne salle de réunion avec vue sur le lac, retrace l'histoire de l'entreprise; il comprend un tas d'anciennes boîtes, affiches et photos qui permettent de suivre la progression de l'entreprise -tant au niveau des produits que des différentes acquisitions réalisées par cette compagnie qui approche désormais les 150 ans d’existence. Créée par le pharmacien Henri Nestlé, elle a commencé par la production d'une farine lactée pour nourrissons. La liste des marques qu'elle distribue désormais est absolument impressionnante...


L'exposition est vraiment intéressante, elle est informative et ludique, ce qui la rend accessible aux enfants, sans toutefois frustrer les adultes qui voudront approfondir certaines connaissances puisque des textes très complets accompagnent les objets présentés. Outre l'aspect informatif de la collection, elle suscite également la réflexion, ainsi, la section "manger" questionne aussi le manque de nourriture, le carême, les grèves de la faim...


Les habitudes alimentaires, l'apparition de la fourchette par exemple, les pratiques alimentaires autour du monde (tel que le consensus universel ne pas manger de chair humaine) sont également présentés. Une bibliothèque très complète permet de s'installer tranquillement pour mieux fouiller et réfléchir sur certains sujets.


À l'étage, un petit jeu de société sur le chocolat est accompagné d'un tas de vieux artefacts, tels que cette vieille chocolatière ou ces anciennes boîtes de cacao.


À un moment, je suis passée devant un miroir et j'ai eu l'idée de prendre cette photo. Le pt'tit moment intime du jour : eh oui, je suis enceinte, et en date d'aujourd'hui j'en suis déjà à 7 mois (5 sur la photo). Le blogue risque d'en prendre un coup lorsque le p'tit sera là...


Pour finir sur l'Alimentarium, à midi le repas est servi ! En effet, dans la section "cuisiner", le personnel travaillait fort depuis le matin à élaborer un repas avec les ressources locales. Le restaurant est à l'arrière du bâtiment, dans une magnifique verrière.


Pour commencer, une bisque d'écrevisse du lac avec son espuma à l'ail; très léger, l'espuma laissait toute la place au goût intense de l'écrevisse; absolument divin.


Puis du brochet à la vapeur accompagné d'un beurre blanc, une tuile au parmesan, du riz noir et une fricassée de cardons à la provençale. Je ne connaissais pas les cardons; ainsi cuisinés, c'était si délicieux que j'en aurais repris une part; au total, 18 CHF pour ce repas délicieux. J'aurais vraiment repris un peu de tout.


Repue, heureuse de mon repas et ma visite, j'ai commencé à marcher au bord du lac. Si vous avez entendu parler de la Fourchette du lac Léman, eh bien celle-ci fait face à l'Alimentairum (et à la statue de Chaplin). Une vraie fourchette, en inox, de 8 mètres de haut. Son histoire comprend des hauts et des bas; réalisée en 1995 pour fêter les 10 ans de l'Alimentairum, elle n'a été autorisée à trôner au bord du lac que pour une année. L'artiste Jean-Pierre Zaugg, originaire de Neufchâtel, et décédé il y a quasiment 1 an, en est le concepteur.


La fourchette est ensuite partie orner une fabrique de couverts à Littau, à 200 km de Vevey. Elle est revenue dans le Léman temporairement en 2005 à l'occasion d'une exposition sur le thème des couverts, tandis qu'une pétition demandait son retour définitif. Ce fut chose faite en septembre 2009, en présence de l'artiste.


J'ai marché sur la rive jusqu’à ce que je ma tanne, à la hauteur de la Becque, et j'ai décidé de prendre le bus pour retourner voir le château de Chillon.

La-Tour-de-Peilz, vue depuis la Becque
L'ayant visité quelques années plus tôt, je voulais juste revoir l'extérieur, que j'avais trouvé beau et romantique. Situé peu après Montreux, le château fait face à l'étendue du lac et regarde vers l'Ouest.


En fait, j'ai commencé par me gâter car je n'avais pas eu de dessert, et il faisait plutôt chaud malgré une petite pluie extrêmement légère par moments. À un kiosque de crèmes glacées, le pot de Frigor -chocolat typiquement suisse- a attiré mon attention. Crémeux et chocolaté, ça en valait le coup.


J'ai pris quelques photos du château, j'ai tourné autour, et j'ai pris pas mal de clichés sans intérêt qui se ressemblent beaucoup :



J'ai voulu passer un peu de temps à marcher dans un des vignobles du Lavaux; ceux-ci ont été inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO en 2007. J'avais déjà remarqué leur beauté quand j'avais visité Montreux et vu le château de Chillon pour la première fois : le soir, le soleil couchant sur les pentes des vignobles, à travers lesquels le train passait pour me ramener à Genève où j'habitais. Une vision magnifique et apaisante, capturée sur film argentique :



J'ai choisi Lutry, très près de Lausanne, car les plans que j'avais des marches qu'on pouvait faire dans la région m'indiquaient une randonnée pas trop longue, sans trop de dénivelé, et en boucle plutôt que sous forme d'un bête aller-retour.

Vignoble à Lutry; à gauche, la tour Bertholod.
Des panneaux aident à suivre le chemin choisi -plusieurs randonnées sont possibles à travers les vignobles, très bien balisées.


Hors saison, c'est-à-dire ne présentant encore aucune feuille, et par mauvais temps, les vignobles sont peut-être à peine moins impressionnants que prévu, mais la vue sur le lac et les montagnes est vraiment belle (je crois qu'on a compris que je trippais chaque fois que je voyais le lac et les montagnes... je suis faite pour vivre du côté suisse du lac Léman, de toute évidence).


Ma rando a duré un bon vingt minutes, le temps qu'une belle pluie se déclare et m'incite à me replier en direction de la gare. Une autre fois, je pense que les vignobles mériteront une belle marche d'une journée. Les randonnées possibles traversent de jolis villages; avec du bon fromage, un pain frais et quelques délicieuses charcuteries dans le sac, ainsi qu'une bouteille de limonade artisanale, il y aurait moyen de s'organiser une journée absolument délicieuse.
Prochaine et dernière étape suisse : Genève !

lundi 3 juin 2013

Le labneh, ce doux fromage oriental

En 2004, j'ai eu l'opportunité de passer 3 mois en Israël, à Haïfa plus exactement. Un stage en université, dans un pays qui faisait peur à bien du monde. Normal, on n'en entend généralement parler que quand il y a des affrontements... J'ai adoré l'expérience, autant celle à la faculté de chimie, que la découverte d'un pays où, sans cela, je n'aurais pas songé aller seule, du moins pas à cette époque.

Haïfa
J'en ai rapporté quelques mauvaises photos (que je vous livre ici :P), une grande confiance en laboratoire, des connaissances élargies sur la société et l'histoire israélienne, ainsi qu'un goût immense pour la cuisine du Moyen-Orient. Il m'a été difficile de comprendre ce qui était "typiquement" israélien, puisqu'on se situe au carrefour de bien des pays, et certaines spécialités libanaises, syriennes, etc. sont également mangées en Israël; ainsi, je me suis convertie au petit-déjeuner à base de pita, houmous, concombre et tomate en dés, j'y ai goûté mes premiers falafels, et surtout j'ai découvert le labneh.

Vestiges romains, Césarée
Le labneh se présente sous deux formes principalement : comme un fromage à tartiner, ou sous forme de boules dans l'huile. C'est sous cette deuxième forme qu'à priori je le trouvais le plus souvent dans les supermarchés, quoique je suis peut-être biaisée par le fait que j'y allais généralement seule : je préférais acheter des produits visibles à travers un pot en verre plutôt que de m'aventurer trop souvent à acheter des contenants scellés avec des inscriptions uniquement en hébreu (pour finir avec quelque chose qui ne goûte même pas bon !). On m'a appris le premier jour à dire "oui", "non" et "bière" mais j'étais incapable de lire l'alphabet.

Un "gedi" - sorte de chèvre sauvage / Tombe de Ben Gourion, désert du Néguev
J'ai recherché du labneh dans quelques épiceries de Montréal, et j'en ai trouvé sous la première forme, mais je voulais celle qui me rappelait mon séjour en Israël... j'ai donc décidé d'en faire, puisque *roulements de tambour* le labneh n'est au final qu'un yaourt gras égoutté.


Il vous faudra donc un yaourt gras (j'ai pris un à 10 %) et une étamine (j'en ai trouvé aux Aliments Merci mais aussi chez Canadian Tire).

Pliez votre étamine pour avoir 2-3 épaisseurs, et tapissez-en une passoire posée sur un saladier.

Versez-y votre yaourt, éventuellement légèrement additionné de sel et/ou de poivre, et serrez avec une ficelle.

Laissez égoutter au minimum toute la nuit.


Le yaourt sera plus égoutté dans les zones en contact ou proches de l'étamine; il peut donc être intéressant de le remuer légèrement, voire de resserrer la ficelle autour de l'étamine au cours du processus, particulièrement si vous désirez en faire des boules.


Le labneh est délicieux sur du bon pain, avec quelques herbes fraîches et un filet d'huile d'olive.

 

Le reste, s'il a été suffisamment égoutté, peut être roulé en boules et conservé dans de l'huile qui ne fige pas au réfrigérateur, telle que l'huile de pépins de raisins (ne faites pas comme moi, qui ait bêtement mis de l'huile d'olive). N'hésitez pas à ajouter quelques herbes, graines de fenouil, etc. pour parfumer le contenu de votre pot. 


Vous pouvez aussi créer votre propre version épicée : cumin, piment, sésame...
Bonne dégustation !

Les jardins Baha'i, et le mausolée (au centre), Haïfa

mercredi 29 mai 2013

Bonnes adresses à Lausanne

Lausanne est une des plus grandes villes de Suisse, dynamique mais avec une atmosphère sereine. Bâtie sur plusieurs collines au bord du lac Léman, elle est traversée de plusieurs ponts qui confèrent ainsi à la ville une géographie particulière. Hébergeant le Comité International Olympique depuis 1915, elle est également reconnue pour l'excellence de ses écoles, notamment l'école Polytechnique fédérale (EPFL), ou encore pour sa magnifique cathédrale.

Gare de Lausanne, qui annonce la ville comme "capitale olympique"
Côté bouffe, j'ai essayé quelques restaurants, en tentant de favoriser des choix de mets suisses ! Ainsi, à la Brasserie St-Laurent, j'ai pris le plat de rösti (galette de pommes de terre) avec une tomme panée. Un plat tout simple, mais réconfortant et délicieux.


Le soir, on m'a emmenée place de la Riponne, chez le Vaudois -un nom bien excitant quand on sait que Lausanne est la ville principale du canton de Vaud : la bouffe sera donc vraiment locale !


Mon ami a d'abord craqué pour un plat de moelle; fondante, grasse mais délicieuse, saupoudrée de fleur de sel à souhait : un vrai plaisir coupable.


On s'est partagé une fondue "moitié-moitié : un classique, mélange de gruyère et de vacherin fribourgeois (ok, on est moins local, mais Fribourg est juste le canton voisin, alémanique mais bilingue). Une vraie bonne fondue, c'est absolument divin...


Au cours de mes errances en ville, je suis tombée sur une jolie boutique de thé, le Tea Tee.

Malheureusement ils ne proposent pas de thé à emporter, mais j'ai pu goûter sur place à un thé délicieux; il y a également une sélection très vaste de théières et tasses, et de produits tels que des confitures artisanales -tout est là pour organiser un petit tea time entre copines. La boutique, petite et confortable, donne l'impression d'être dans un joli cocon hors du temps -surtout quand il pleut à verse dehors.


Je suis également tombée sur un traiteur/boucher/fromager -Mauro- dont la boutique était extrêmement encombrée à l'heure du lunch : c'est toujours un gage de qualité.


J'ai voulu essayer une des "foccace spéciales" : celles-ci ont été suggérées par des clients ! La "spéciale Cid" comprend chèvre frais, roquette et ventricina -une charcuterie italienne comprenant de gros morceaux de gras et relevée de piment fort. Le tout sur un pain délicieux -le succès de l'endroit est parfaitement justifié !


Côté culture, je suis allée au MUDAC (Musée de design et d'arts appliqués contemporains). La collection temporaire, "L'usage des jours" exposait les œuvres d'un artiste, Guillaume Bardet, ayant dessiné chaque jour durant un an une oeuvre destinée à être réalisée en céramique. L'année suivante, durant une saison, celles-ci ont été réalisées par des céramistes. L'exposition présentait la totalité des œuvres ainsi que des vidéos de l'artiste et des céramistes exposant leurs réflexions sur la collection.


On voit les changements progressifs de styles, passant de pièces couleur néon à d'autres, plus brutes, couleur lave; ci-dessous, des pièces en céramique qui ressemblaient de loin à s'y méprendre à du papier plié. Une impression de légèreté pour des pièces probablement assez lourdes...


Le Mudac comprend plusieurs étages dans un beau bâtiment ancien; l'exposition sur les bijoux contemporains était étonnante de créativité et de réflexion sur la place du bijou de nos jours. Au sous-sol, les collections anciennes, sur le thème de la mort, sont abritées dans des pièces voûtées, un peu sombres, au plafond bas. Tout en haut, sous le toit aux belles poutres apparentes, la vue sur le lac m'a plus fascinée que la collection d'art verrier...


La cathédrale mérite également le détour -quelle chance, elle est à côté du Mudac !


Le portail d'entrée est riche en détails, mais c'est surtout l'intérieur qui m'a charmée; l'architecture simple et élégante, l'orgue magistral, l'atmosphère sereine... Je laisse les photos parler par elles-mêmes.

 
 

Et depuis le parvis, on a une magnifique vue sur les toits de la ville, le lac et les montagnes...


Côté souvenirs, je rapporte toujours de la bouffe, et j'ai été assez comblée en visitant la boutique "la ferme vaudoise".


Celle-ci regroupe tous les produits imaginables produits dans le canton : charcuteries, fromages, alcools, douceurs en tous genres, tisanes, etc.


Je me suis laissée tenter par la tisane "Eistee" - un mélange de fleurs et d'herbes à infuser et auquel ajouter du jus de pommes et quelques glaçons... Également, j'ai voulu tester le gâteau aux noix -un produit moins local puisqu'en fait l'Engadine est une région du canton des Grisons, à l'extrémité Ouest du pays. Il s'agit d'une farce de miel et noix entre deux couches d'une pâte sucrée; c'était incroyablement délicieux... Comme je ne l'ai goûtée qu'une fois de retour au Canada, j'ai regretté de ne pas en avoir acheté plusieurs : c'est petit et c'est terriblement bon, bref j'en aurais bien ramené une dizaine...


Pour finir, quelques autres vues de la ville...

Place de la Palud